Pendant 3 semaines au Théâtre du Chatelet, le New York City Ballet offrira un florilège de ballets de son créateur George Balanchine. Mon premier programme de la série permettait de découvrir 3 pièces chorégraphiées sur des œuvres de Tchaïkovski.
Soirée Peck – Balanchine (02 juillet)
L’héritier Justin Peck côtoie le maître Balanchine dans une soirée haute couture très new-yorkaise qui clôture la saison chorégraphique à l’Opéra Bastille.
Le Corsaire – English National Ballet (24 juin)
L’English National Ballet dirigée par l’ex-étoile du Royal Ballet, Tamara Rojo, a animé le début de l’été au Palais Garnier avec un ballet classique à grand spectacle, le Corsaire. Au menu, évasion, décors et costumes chatoyants, prouesses techniques et sauts défiants les lois de la gravité.
En répétition – Balanchine – Brahms – Schoenberg Quartet (11 juin)
Une répétition à l’amphithéâtre Bastille a permis de promouvoir auprès des spectateurs assidus l’entrée au répertoire du ballet de l’Opéra de Paris d’un nouveau Balanchine, un ballet romantique abstrait sur le Brahms – Schoenberg Quartet.
Giselle – Ould-Braham / Heymann (11 juin)
Quatuor majeur pour la dernière distribution de Giselle avec Myriam Ould-Braham, Mathias Heymann, François Alu et Hannah O’Neill.
Giselle – Pagliero / Paquette (08 juin)
La prise du rôle de Giselle à Paris marquait pour Ludmila Pagliero le retour dans un grand ballet narratif, aux côtés toujours rassurants de Karl Paquette.
Giselle – Albisson / Bullion / O’Neill (30 mai)
Magnifique prise de rôle pour Hannah O’Neill en Myrtha pour la deuxième apparition du couple Albisson – Bullion.
Giselle – Albisson / Bullion (28 mai)
Giselle est de retour sur la scène du Palais Garnier après une longue absence. Amandine Albisson, très distribuée, ajoute un nouveau rôle à son répertoire, tandis que Stéphane Bullion retrouve un grand rôle classique après une longue disette.
Maguy Marin – Les Applaudissements ne se mangent pas
Maguy Marin revient à l’Opéra après une création sous l’ère Noureev pour présenter une pièce créée en 2002, Les Applaudissements ne se mangent pas, un ballet-réflexion sur les sociétés latino-américaines au vingtième siècle marquées par les dictatures militaires.
Spectacle de l’école de danse 2016
L’édition 2016 du Spectacle de l’École de Danse associe une pièce de « virtuosité académique » Conservatoire d’Auguste Bournonville à deux courts ballets narratifs néo -classiques, les Forains de Roland Petit et Piège de Lumière de l’américain John Taras.










