Pour sa première saison de Directeur de la Danse, Benjamin Millepied avait « recruté » William Forsythe en tant que chorégraphe associé. Cette collaboration se matérialise par un programme rassemblant trois œuvres du chorégraphe, dont la création d’une nouvelle pièce Blake Works I, un événement chorégraphique qui passe presque inaperçu en cette fin de saison.
Les adieux de Benjamin Pech (20 février)
Dernier soir sur la scène de Garnier pour l’étoile Benjamin Pech à l’occasion de la soirée Bel – Robbins, agrémentée pour l’occasion du pas de deux du Parc.
Nicolas Le Riche quitte l’Opéra de Paris
Dure saison pour les balletomanes : les adieux de danseurs du Ballet de l’Opéra rattrapés par la limite d’âge de 42 ans se succèdent. Cette année aura vu les départs d’Agnès Letestu, d’Isabelle Ciaravola, de Christophe Duquenne et enfin de l’étoile peut-être la plus emblématique de la maison, Nicolas Le Riche.
Notre Dame de Paris – Le Riche / Abbagnato / Hoffalt (30 juin)
Des solistes brillants pour la première de Notre Dame de Paris, un ballet à grand spectacle qui vaut surtout pour ses passages les plus intimistes. Face au Quasimodo parfaitement incarné de Nicolas Le Riche, Josua Hoffalt est un Frollo virtuose.
Soirée Jerome Robbins – Alexei Ratmansky (19 juin)
Le Ballet de l’Opéra de Paris fête le début de l’été avec un programme associant Dances at a Gathering de Jerome Robbins et le Psyché d’Alexei Ratmansky. Avec en bonus le défilé du ballet.
Soirée Balanchine – Millepied : Echanges franco-américains (15 et 18 mai)
La soirée Balanchine – Millepied, c’est un peu le programme champagne de la saison, l’alliance de l’élégance et du bon goût à la française avec le glamour et le sens du spectacle américains. On est là pour célébrer la danse et admirer pléthore d’étoiles sur 2 grandes partitions de la musique française.
Soirée Cullberg / De Mille (2 mars)
Deux destins tragiques de deux jeunes filles à la fin du XIXème siècle pour la soirée Cullberg / De Mille : à la reconstitution un peu pesante d’une cause célèbre américaine, on pourra préférer Mlle Julie, adaptation percutante de la pièce de Strindberg.
Teshigawara – Brown – Kylian (10 novembre)
Trois grands noms de la danse contemporaine pour un programme mixte d’où émerge Doux Mensonges de Jiri Kylian, porté par une scénographie intelligente, la musique baroque et de la très belle danse.
Eleonora Abbagnato étoile
Eleonora Abbagnato reçoit la nomination si longtemps attendue à l’issue de la représentation de Carmen du 27 mars.









