Pour ce début de saison à l’Opéra, un habitué des programmes de rentrée, William Forsythe, côtoie un chorégraphe inédit pour la maison, Johan Inger.
La Fille Mal Gardée – Le bonheur à la campagne (16 mars)
Marine Ganio et Jack Gasztowtt forment un bien joli duo dans le ballet aux accents champêtres de Frederick Ashton.
Le Lac des Cygnes (16 décembre) : où sont les hommes ?
La nouvelle série du Lac des Cygnes a vu ses distributions masculines totalement chamboulées. Pas évident dans ces conditions d’offrir un bel écrin à Myriam Ould-Braham qui aborde sa dernière série d’Odette / Odile.
Cri de Cœur – Alan Lucien Øyen (24 septembre)
Aurélie Dupont avait donné carte blanche au chorégraphe norvégien Alan Lucien Øyen. Le résultat: Cri de Coeur, un ballet de presque 3 heures et avec très peu de danse, centré sur Marion Barbeau.
Soirée Roland Petit à l’Opéra Garnier (2 juin)
Pour ses retrouvailles avec le public, le Ballet de l’Opéra de Paris célèbre les 10 ans de la disparition de Roland Petit avec 3 titres phares du chorégraphe.
Le Lac des Cygnes – Park/Ganio/Quer (8 mars)
Mathieu Ganio, le Siegfried de l’Opéra, rencontre Sae Eun Park, une Odette/Odile virtuose, sous la menace de Jérémy-Loup Quer, Rothbart glaçant.
Cendrillon – Pagliero/Louvet (2 décembre)
L’Opéra reprend la Cendrillon de Noureev pour les fêtes de fin d’année. Le conte de fées mis en musique par Prokofiev devient le rêve d’une apprentie actrice dans le Hollywood des années 30.
Soirée Cunningham – Forsythe (20 avril)
La saison en cours est résolument contemporaine, et la soirée consacrée à deux chorégraphes américains, Merce Cunningham et William Forsythe, est sans doute la plus exigeante de celles qui nous ont été proposées depuis un an.
Le Songe d’une Nuit d’Eté (12 et 15 mars)
L’entrée au répertoire de la fantaisie féérique de George Balanchine est l’occasion de mettre en avant les jeunes talents de la compagnie encadrés par des danseurs expérimentés quelque peu sous-exploités.
La Bayadère – Gilbert / Heymann / O’Neill (3 décembre)
Deux étoiles parisiennes de stature internationale, Dorothée Gilbert et Mathias Heymann, entourées d’une jeune garde brillante : il ne manquait pas grand chose à la Bayadère du 3 décembre pour être parfaite, juste un soupçon d’alchimie entre Nikiya et Solor.










