Une saison qui démarre sous les meilleurs auspices avec le plus beau des ballets, Giselle, et un couple qui nous fait vibrer: Léonore Baulac et Marc Moreau.
Sylvia (15 mai)
Manuel Legris revient dans sa maison pour monter sa version de Sylvia, un ballet classique « oublié » du répertoire parisien.
Paquita – le tout ou les parties (12 et 15 décembre)
Romanesque et virtuosité au programme de Noël à l’Opéra de Paris avec le retour longtemps attendu du Paquita de Pierre Lacotte.
Mayerling – Tempêtes sous un crâne
Deux ans seulement après son entrée au répertoire, Mayerling, le drame historique chorégraphié par Sir Kenneth MacMillan est déjà de retour, offrant la possibilité à Mathieu Ganio de se confronter à nouveau au personnage tourmenté de l’archiduc Rodolphe.
Le Lac des Cygnes – Park/Marque/Legasa (28 juin)
Sae Eun Park retrouvait le Lac des Cygnes et le double rôle d’Odette – Odile 5 ans après une mémorable représentation avec Mathieu Ganio. La voici associée à Paul Marque pour ce qui est désormais une distribution phare dans les grands classiques à Paris.
Soirée Jerome Robbins (26 octobre)
La première soirée classique de la saison à Paris mettait à l’honneur Jerome Robbins. Une bien belle façon de retrouver les étoiles de l’Opéra.
Mayerling – Stéphane Bullion et Hannah O’Neill (2 novembre)
Tempête sous un crâne à Garnier avec Stéphane Bullion qui interprète avec une grande intensité Rodolphe. Une performance d’acteur et de danseur qui fait oublier les excès du ballet.
Le Songe d’une Nuit d’Eté (26 juin)
Giselle à Garnier ne doit pas faire oublier la belle reprise du Songe d’une Nuit d’Eté de Balanchine à Bastille. Un rêve éveillé pour balletomane avec de très belles distributions.
La Bayadère – Sae Eun Park / Paul Marque / Valentine Colasante (9 avril)
Sae Eun Park et Paul Marque posent un nouveau jalon de leur partenariat pour ce retour de la Bayadère devant le public de Bastille.
Don Quichotte – Valentine Colasante/ Paul Marque (12 décembre)
Le ballet rayon de soleil par excellence aura-t-il le pouvoir de dissiper les gros nuages du COVID et la déprime qui va avec?










