Retour sur la première séance de la saison cinéma du Bolchoï avec un ballet romantique et spectaculaire, le Corsaire.
Le Bolchoï au cinéma – La Mégère Apprivoisée (24 janvier)
Avec la Mégère Apprivoisée, Jean-Christophe Maillot a offert au Bolchoï un classique instantané extrêmement moderne à bien des égards mais s’inscrivant également très respectueusement dans la tradition de la troupe.
Le Bolchoï au cinéma – Giselle (11 octobre)
La saison cinématographique du Bolchoï a débuté le 11 octobre avec le ballet romantique par excellence, Giselle, permettant aux spectateurs de découvrir un pan plus intimiste de son répertoire, assez éloigné du ballet à grand spectacle qui est sa marque de fabrique sur la scène internationale.
Le Bolchoï au cinéma – Le Lac des Cygnes (25 janvier)
Après un Casse-Noisette enchanteur à Noël, c’est au tour du ballet ultime, le Lac des Cygnes, de nous captiver l’espace d’un dimanche après-midi. Aux côtés de la prima ballerina assoluta du Bolchoï, Svetlana Zakharova, Denis Rodkin est un Siegfried bouleversant.
Le Bolchoï au cinéma – Légende d’Amour (26 octobre)
Au fil des retransmissions sur grand écran, on ne peut s’empêcher d’être bluffé par la capacité de la troupe du Bolchoï à faire rêver, émouvoir et éblouir. C’est encore le cas avec la reprise de Légende d’Amour (1961) de Youri Grigorovitch.





