Pour sa venue à Paris, le Bolchoï n’a pas amené une de ses «superproductions» chorégraphiques mais un ballet dans la veine néo-classique, inspiré du chef d’œuvre de Balzac, Illusions Perdues.
Illusions Perdues
Pour sa venue à Paris, le Bolchoï n’a pas amené une de ses «superproductions» chorégraphiques mais un ballet dans la veine néo-classique, inspiré du chef d’œuvre de Balzac, Illusions Perdues.